jeudi 12 avril 2007

Il était une fois...

Il était une fois, dans une métropole achalendée et bruyante, une jeune femme qui menait une petite existance paisible et sereine.

Elle habitait seule et s'occupait de sa petite besogne sans trop déplacer d'air autour d'elle, sans trop déranger le commun des mortels.

Un beau jour, une personne croisa sa route, sans prévenir, sans crier garde et s'intéressa dès lors à sa vie. Aussitôt, son univers en fût transformé.

Ses rêves étaient plus doux, ses levers, plus joyeux, ses nuits, plus passionnées, ses temps libres étaient maintenant comblés, ses pensées, toutes occupées et son coeur, totalement amoureux.

Des points communs, une vision de vie similaire, des valeurs qui s'apparentent et une complicité naissante s'est alors installée entre les deux êtres.

Plusieurs obstacles sont survenus, mais l'amour qui les uni est plus fort que l'épreuve et leur couple se débat pour avoir enfin sa petite place au soleil, petite place qui lui est dûe étant donné la sincérité et la profondeur des liens qui les unissent.

Il était une fois... depuis deux mois déjà... une histoire unique, passionnante, captivante, et en plus, qui nous ressemble...

dimanche 8 avril 2007

Pour toujours...

Ce soir a été une soirée plutôt spéciale pour moi. Je ne sais pas pourquoi elle a été si différente des autres. Possiblement parce qu'on a partagé certains de nos sentiments, certaines pensées qu'on avait, jusqu'à maintenant, seulement exprimées par l'intermédiaire de l'écriture.

J'ai réalisé quelque chose ce soir. Certes, j'y avais sans doute déjà pensé auparavant. Peut être même que je te l'avais déjà mentionné également.

J'ai réalisé que je t'aime. Pas un "je t'aime" ordinaire, banal ou vide de sens. Deux mots qu'on répète par habitude juste pour faire plaisir ou se débarrasser. Non. Un vrai "Je t'aime".

J'étais là, à te regarder tout doucement, les yeux humides, dans la pénombre. La lueur de la lampe du salon faisait briller tes yeux. Je regardais au fond de toi, je voulais faire pénétrer en toi tout ce que je pouvais ressentir, espérant de tout coeur que tu puisses sentir, ne serait-ce qu'une seconde, cette sensation si prenante qui me terrassait à ce moment-là.

Une larme coule sur ma joue. Un frisson me parcoure la nuque. Ma respiration s'interrompt. Je t'aime... À cet instant, je pouvais affirmer, hors de tout doute, que je ne voulais plus jamais dire un tel je t'aime à quelqu'un d'autre que toi.

Tes yeux, ceux-là même dans lesquels je veux lire tout ce que tu peux ressentir pour moi.

Ta voix, celle-là même qui raisonne inlassablement dans ma tête chaque fois que je pose la tête sur l'oreiller.

Tes bras, ceux-là même qui m'étreignent tendrement et qui me rassurent continuellement.

Ton corps, celui-là même qui m'apaise et me fait vibrer en même temps.

Tes mains, celles-là même qui me font frissonner à chaque instant.

Tes lèvres, celles-là même que j'ai envie de goûter sans m'arrêter.

Ton coeur qui bât, qui bât pour moi peut être jusqu'à la fin des temps.

Non, je ne pourrais jamais aimer autant aucune autre que toi...

Je n'oublierai jamais

Avez-vous remarqué comme certains propos peuvent sembler si anodins, alors que d'autres nous donnent l'impression qu'ils pourraient soulever les montagnes?

C'est comme si on les entendait pour la première fois. C'est comme si on ressentait pour la première fois.

Sur le coup, je n'ai pas vraiment réagi. Mais cet instant a duré à peine une fraction de seconde. Dès lors, une sensation intense se fait sentir tout au fond de moi. C'est comme si je m'envolais. C'est tellement difficile à décrire. Comme une énorme bouffée de bien être qui vient envahir tout mon être. Une chaleur qui se projette à l'intérieur de mon corps. Mon coeur bât plus vite, ma respiration s'intensifie. Mon cerveau réfléchit à un rythme tellement accéléré que j'ai peine à le suivre.

Je n'ai qu'une seule envie à cet instant, te serrer contre moi. Plus fort, toujours plus fort. T'embrasser passionnément, plus fort et toujours plus fort. Je ne peux me résoudre à te laisser partir. À te laisser franchir le seuil de ma porte. Où tes pas vont te mener à des lieux de mon amour pour toi, de mon désir d'être près de toi et creuser, malgré nous, un grand vide temporaire à mon âme.

J'entends encore ces trois mots... trois mots qui pourtant, il t'arrive de prononcer assez régulièrement. Mais ce soir, je ne saurais comment l'expliquer, tu les as exprimé différemment. Je sentais une émotion fébrile, presque palpable, au bord des lèvres qui te traversait.

Ces paroles sont sortie dans un souffle, la voix tremblante, les yeux fermés entre deux baisers. Blottie au creux de tes bras, tu m'as dit trois petits mots tout simples... mais trois petits mots tout plein de sens, d'émotion, de sincérité et d'espoir...

Trois petits mots que je n'oublierai jamais...

"Je t'aime Katherine"

jeudi 5 avril 2007

L'informatique, putain...

Argh ! Depuis 15h15 cet après-midi que je suis "gelée" devant mon écran d'ordinateur, incapable de faire quoi que ce soit.

J'ai presque l'air de l'image ci-contre. Je pense que j'ai une ou deux rides de plus et une poignée de cheveux blancs qui viennent de pousser. En plus, je crois que ma vue a probablement baissé d'un cran.

Bref, ça fait une éternité que je suis prise avec le sablier, à attendre que mon système ait terminé de préparer le fichier de transactions quotidiennes à envoyer à The Gazette.

C'est toujours quand il y a une absence et aucun remplaçant pour effectuer la tâche que je me retrouve, malgré moi, parce que je suis "un peu" responsable de ce dossier, à faire le transfert moi-même que ça gèle pendant un siècle.

Évidemment, il n'y a plus un chat qui court dans le bureau. Tout est tranquille. Un peu plus les lumières étaient fermées et un concierge passait le balai négligemment (comme dans les films) !

Ma collègue est partie il y a une dizaine de minutes et je lui disais que j'aurais probablement le même linge sur le dos demain matin !

Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!! 17h50, mon système semble réagir à je ne sais trop quelle intervention divine ! Hey bien tant mieux, je vais pouvoir retourner chez moi avant demain matin !

Je vous laisse sur ce, je vais terminer mon envoi.

lundi 2 avril 2007

La théorie triangulaire de l'amour

Avez-vous déjà entendu ce genre de remarques clichées en référence à une nouvelles relation amoureuse?

- "La passion, il faut que tu en profites quand c'est là, parce qu'après un an, ça disparaît pratiquement totalement"

- "T'inquiète, c'est toujours intenses les débuts"

- "L'amour et le sexe, c'est deux choses différentes"

Qu'on soit en accord ou non avec ces énoncés n'a pas vraiment d'importance. Libre à nous de déterminer ce qui nous convient et ce dans quoi nous avons envie d'évoluer. En discutant avec une amie ce midi, j'en suis venue à me souvenir - ne me demandez pas comment - d'un aspect théorique de ma formation en psychologie sociale qui s'appelle : la théorie triangulaire de l'amour (Sternberg, 1986; Sternberg & Barnes, 1988; Sternberg & Grajek, 1984).

Cette théorie veut donc que l'amour soit basée sur trois composantes bien distinctes : l'une émotionnelle, l'autre, motivationnelle et la dernière, cognitive. Je m'explique.

L'intimité (composante émotionnelle) renvoie aux sentiments qui font qu'on se sente lié à quelqu'un et une expérience de bien-être, de chaleur à l'intérieur de la relation résulte nécessairement de ces sentiments. La composante de l'intimité est considérée comme présente dans tout type de relations, qu'elles soient familiales, amicales ou amoureuses.

La passion (composante motivationnelle) fait référence à l'énergie, aux forces qui provoquent entre autres le désir de romantisme, l'attirance physique et l'acte sexuel. La passion est ressentie comme un état émotionnel intense où l'on désire ardemment être avec l'autre, être uni à lui le plus intimement possible.

La décision-engagement (composante cognitive) comporte deux aspects : le premier, à court terme, concerne la décision d'aimer une autre personne, la prise de conscience de l'existence de cet amour; et le deuxième, à long terme, renvoie à l'engagement à maintenir la relation.

Chaque amour se veut donc une combinaison de ces trois composantes à divers degrés qui évolue au cours de la vie du couple. Ceci donne lieu à huit types d'amour qui vont de l'absence d'amour à l'amour idéal.

1) Absence d'amour : Intimité (bas) - Passion (bas) - Engagement (bas)

2) Amitié : Intimité (élevé) - Passion (bas) - Engagement (bas)

3) Coup de foudre : Intimité (bas) - Passion (élevé) - Engagement (bas)

4) Amour-responsable : Intimité (bas) - Passion (bas) - Engagement (élevé)

5) Amour-romantique : Intimité (élevé) - Passion (élevé) - Engagement (bas)

6) Amour-affection : Intimité (élevé) - Passion (bas) - Engagement (élevé)

7) Amour hollywoodien : Intimité (bas) - Passion (élevé) - Engagement (élevé)

8) Amour idéal : Intimité (élevé) - Passion (élevé) - Engagement (élevé)

Au début d'une relation amoureuse, l’amour passionné est celui sur lequel les fondements de la littérature, du cinéma et de tous les fantasmes se posent. Généralement, cette phase contient peu d’intimité et très peu d’engagement. Puis l’intimité augmente progressivement pour, idéalement, laisser place à l’engagement. Progressivement, les trois composants trouveraient de nouveaux équilibres, les sentiments passionnés déclinants se transformant en sentiments plus tendres et plus profonds.

N'est-ce pas intéressant comme théorie? À vous maintenant d'identifier votre type de relation amoureuse !!!

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le lien dans la liste ci-contre.

dimanche 1 avril 2007

Le toucher


J'ai lu quelque part que pour être en parfaite santé affective, l'être humain avait besoin d'un minimum de 26 touchers par jour.

26 touchers. Ça semble attrocement irréalisable pour moi qui habite seule.

J'ai donc fait le test une journée cette semaine pour voir :

Je me réveille vers 7h30 am, à peine ai-je entre-ouvert les yeux que Charlotte bondit sur le lit et vient se blottir contre moi. Toucher no.1

Je me lève et me dirige vers la salle de bain pour me débarbouiller un peu. Mickey trottine derrière moi et tombe sur le coté - comme à son habitude - en frôlant mon pied. Toucher no. 2

Pendant que je me sèche les cheveux, Charlotte grimpe sur ses deux pattes arrières et me gratte le mollet pour que je la prenne. Toucher no. 3.

J'embrasse mes petits chéris en sortant. Toucher no. 4 et 5.

Au bureau, ma collègue a besoin de 0.65$ pour un café, je lui tends donc la monnaie. Toucher no.6.

Un distributeur vient chercher ses coupons d'essence. Il me donne une petite tape sur l'épaule. Toucher no. 7.

Je quitte le bureau plus tôt en direction de chez moi pour une visite éclair à mes petits mousses. Bisous s'imposent encore une fois. Toucher no. 8 et 9.

Je quitte pour Sherbrooke. À mon arrivée, tu me rejoins dans ma voiture. Ma main sur ta cuisse. Toucher no. 10.

On change de véhicule, je m'installe à côté de toi. ma main sur ta cuisse toujours. Toucher no. 11.

Tes doigts qui frôlent les miens à une lumière rouge. Toucher no. 12.

On sort finalement de l'autoroute dans ton petit coin de pays. Je retire ma main. À mon grand étonnement, tu poses ta main sur ma cuisse. Toucher no. 13.

Au restaurant, je frôle négligemment ton bras. Toucher. no. 14.

En sortant, dans l'auto, ta main à nouveau sur ma cuisse. Toucher no. 15.

On débarque au club vidéo, tout en regardant les films, je te frôle à deux reprises. Toucher no. 16-17 .

On va chez ton ami. On discute, tu as froid, je caresse ton bras. Toucher no. 18.

Vers la fin de la soirée, je sens ton pied sous la table, alors j'te fais une caresse discrète. Toucher no. 19.

On quitte, on embarque à nouveau dans la voiture. Ma main sur ta cuisse. Toucher no. 20.

Va pour un chocolat chaud au McDo. Tu me tends ta monnaie. Toucher no. 21.

Je fais le compte et je te redonne tes sous. Toucher no. 22.

Dans le stationnement, tu me tends le goblet, mes doigts effleurent les tiens au passage. Toucher no. 23.

Je me tourne de côté et je caresse doucement ton visage, ton cou en te regardant. Toucher no. 24.

Je m'avance vers toi et t'embrasse tendrement tout en te serrant contre moi. Un long toucher no. 25.

Ce soupir que tu pousses alors que je dis " Je dois partir. ". Tu te mordilles la lèvre inférieure comme pour retenir un " Non, reste encore un peu." Tes yeux tristes qui voudraient me garder encore près de toi pour toujours....

Ça me touche droit au coeur... Toucher no. 26.

Traumatisme

J’ai passé la soirée la plus éprouvante de toute ma vie ! Je vais essayer de rassembler mes esprits afin de vous raconter un peu de mon expérience traumatisante.

Je suis étendue depuis une quinzaine de minutes, les yeux clos, près de m’endormir. C’est alors que la sonnette retentit dans l’appartement.

Je sursaute, sur le bord d’une crise cardiaque. Je n’attends personne à cette heure aussi tardive. Je tends l’oreille. Une deuxième sonnerie se fait entendre. Secrètement, j’espère qu’ils s’en iront. Une troisième, un peu plus pressante.

Mon cœur commence à débattre, je remonte la couverture et je patiente encore un peu. Quatre, cinq, six… quelle impatience.

Je me lève, pas trop brave et je me dirige vers le salon. Heureusement pour moi, toutes les lumières sont fermées. C’est donc plus facile pour moi d’essayer de voir qui est dehors sans montrer ma présence. Je longe les murs jusqu’au salon et je déplace légèrement le rideau pour tenter de voir à l’extérieur.

Malheureusement pour moi, l’architecture de mon bloc appartements ne joue pas en ma faveur et je ne vois pas qui se trouve dehors. Sept, huit, neuf, dix…. Je commence à angoisser un peu. Je tends encore l’oreille. J’entends des voix dehors. Deux hommes, il me semble. Je scrute le paysage à la recherche d’une voiture, peut être connue, mais sans succès.

J’attends encore un peu, peut être 10 minutes, cachée près du mur du salon. Puis, je n’entends plus aucun bruit. Bon, ils sont partis, ai-je donc pensé. Je retourne tranquillement dans mon lit.

Et c’est alors que j’entends frapper violemment à coup de poing contre la vitre de ma porte patio à l’arrière. Deuxième crise cardiaque !!! Oh my God ! J’ai ramassé mon cellulaire, seule arme visible. Je ne voulais rien savoir d’aller dans la cuisine !

Si vous saviez quelles pensées atroces m’ont passées par la tête ce soir. J’ai pensé mourir, j’ai pensé aux gens que j’aime, j’ai pensé à mon amour, à ma famille, à mes amis (es) à mes chats… Pitié, que personne ne fasse de mal aux chats !!!

Terrorisée, immobile, un peu perdue dans mes pensées, le poing tellement crispé sur le cellulaire que j’y ai laissé des marques. Le bruit s’arrête enfin. Ça a semblé durer une éternité. Je ne sais pas combien de temps je suis restée debout, dans le noir, de cette façon. J’avais froid, je tremblais.

Incrédule, j’ai eu envie d’écrire. J’ouvre l’ordinateur et toujours dans le noir et me voilà !

J’ai eu envie d’écrire une petite histoire, pour vous monter un peu en bateau !! Évidemment, c’est la journée par excellence pour ce genre d’histoire. Bon poisson d’avril !!!