mercredi 13 février 2008

Pu capable !!

L’hiver, on aime ou on n’aime pas. La blancheur immaculée de la neige – qui n’a pas le temps de se salir parce qu’il neige pratiquement chaque jour - habille magnifiquement le paysage urbain de la grande métropole.

Sauf que cette année, je ne suis plus capable. Je suis écœurée de pelleter, de souffrir de troubles respiratoires, de craindre de sortir par peur de me faire « voler » mon stationnement que j’ai mis 2h à déblayer.

C’est rendu que je vais faire l’épicerie à pied : 30 minutes aller, 30 minutes revenir chargée de paquets pour éviter de déplacer mon véhicule par jour de tempête – au grand vent, au grand froid, en marchant sur des trottoirs enneigés, ce qui rend pénible la marche.

Je ne sais pas ce qui se passe cette année avec le déneigement, mais la ville en a reperdu depuis l’an dernier. Je peste encore contre les horaires d’interdiction de stationner qui sont posés sur un côté de rues de toutes les rues du quartier entre 19h et 7h… Si au moins c’était réparti, si au moins ils sautaient une rue entre celles où il y a une interdiction… ça nous donnerait plus d’endroit pour stationner.

Avez-vous vu les nouvelles qui ont annoncés plus de 3000 places de stationnements disponibles lors des soirées de déneigement ? Ces fameuses places disponibles sont situées en plein cœur du centre-ville où personne ne réside… Je ne comprends pas la logique.

Bref, tout ça pour dire que j’en ai soupé de la neige. J’ai hâte de mettre mes souliers, de ranger mes pelles et balais à neige et de voir un peu plus de gazon et d’asphalte.

lundi 11 février 2008

À toi...

La vie fait parfois bien les choses. C'est une vérité pleine de sens. J'irais même jusqu'à affirmer que la vie fait parfois parfaitement bien les choses.

Il y a de ça un an aujourd'hui que je t'ai dit "Je t'aime", un "Je t'aime" sincère et ressenti. Durant la dernière année, j'ai continué d'assembler les pièces du puzzle que j'avais commencé à mettre en place alors qu'on venait de se rencontrer.

Pièce no. 12 : Une relation qui débute sur les chapeaux de roues où chaque moment libre dont nous disposons est consacré exclusivement à l'autre.

Pièce no. 13 : Un avertissement, sombre et inquiétant, qui t'a fait reculer, douter, hésiter et craindre que ton nouveau petit bonheur naissant ne s'envole. Te souviens-tu? " Si tu veux que je sois là, je serai là ". Le corps encore tremblant, tu avais fait Oui de la tête.

Pièce no. 14 : Des nuages, encore des nuages gris à l'horizon et je ne parle pas seulement de mauvaise température prévue à chaque journée où on doit se voir, non je parle d'événements négatifs qui sont tombés sur notre relation : ta nouvelle colocataire, tes horaires de travail de soir et de weekend, de nouveaux contrats de musique.

Pièce no. 15 : Une solidarité peu commune qui nous a unis dans l'adversité. Nous avons retroussé nos manches pour s'accrocher à nous deux. Notre désir de vouloir que cette relation soit vécue de belles façon, autant pour soi, que pour l'autre, a finalement triomphé.

Pièce no. 16 : De longues soirées au Ciné-Parc à passer enfin des moments calmes à se tenir par la main en regardant (ou non) deux films au grand écran. Cette sensation extraordinaire que je ressentais en revenant chez moi, bravant la nuit, jusqu'à ce qu'il fasse jour pour enfin, aller m'étendre dans mon lit alors que la ville entière était déjà éveillée.

Pièce no. 17 : Une semaine de vacances rêvée à partager notre vie de tous les jours ensemble. Il a plu chaque jour, oui. Mais nous en avons profité pour apprendre à se connaître plus intimement en se racontant à l'autre en toute simplicité.

Pièce no. 18 : Un projet commun qui nous a réuni : la musique. Tu désirais m'intégrer à ta vie, à tes loisirs autant qu'il se peut afin qu'on puisse passer encore plus de temps ensemble.

Pièce no. 19 : Tu m'as finalement présenté tes amis et je dois avouer que je me suis vraiment bien sentie avec eux. C'est difficile à expliquer, mais j'ai l'impression de compter pour eux. Ils m'ont tellement bien intégré à votre groupe. Ils s'intéressent à moi, à ma vie et j'espère leur rendre aussi bien qu'ils le font pour moi.

Pièce no. 20 : Une proposition que tu m'as fait et qui m'a étonnée : trouver un appartement juste pour nous. Un tout petit nid douillet secondaire qu'on pourrait organiser à notre guise.

Pièce no. 21 : La grande fierté que je ressens lorsque tu te produis sur la scène. De te voir, aussi à l'aise, à divertir tous ces gens qui sont venus pour t'entendre et s'amuser. D'entendre tous les commentaires positifs de la part des visiteurs, de voir leurs sourires, de les voir danser...

Pièce no. 22 :
11 février... je n'ai pas oublié...

Voilà toutes les raisons qui ont fait que la dernière année à été une des plus belles que j'ai vécue à ce jour et qui confirment simplement que, plus que jamais...

Je t'aime toujours autant, Toi !!!

Un bout de paradis

Qu'est-ce que c'est, pour vous, le paradis? Une semaine de vacances dans le Sud, allongé dans un hamac à se faire dorer par le soleil, ayant comme paysage un ciel aussi bleu que l'océan et un océan aussi bleu que le ciel?

C'est une façon de voir la vie ! :) Pour ma part, le paradis est loin d'être un lieu précis ou un moment d'une durée précise. C'est plutôt un état d'esprit, un état de bien-être.

Je viens de passer cinq journées extraordinaires. Cinq journées de rêve et non, je n'étais pas dans le sud. J'ai passé les cinq derniers jours à vivre avec toi au quotidien, comme on pourrait le faire si on habitait ensemble.

Je m'étais réservée deux journées de congé afin d'avoir une longue fin de semaine avec toi. Même si tu travaillais jeudi et vendredi, j'ai fait quelques prises de conscience durant cette fin de semaine.

Le contexte était loin d'être le même que durant notre semaine de vacances ensemble l'été dernier. J'avais l'impression de voir une partie de mon futur (du moins une partie du futur que je souhaiterais vivre).

De vivre avec toi, au quotidien, malgré le travail, les contraintes de l'épicerie et du déneigement. Vous savez, une routine banale de vie à deux. Rien de clinquant, rien de tape-à-l'oeil, juste une routine banale.

J'ai entendu sonner ton cadran à 7h30. Je t'ai senti te lever et aller te préparer pour le boulot. Je me suis tournée pour m'allonger un peu à ta place, pour te sentir juste encore un peu contre moi.

J'ai finalement ouvert les yeux. Je suis descendue préparer le café et le petit déjeuner. Je te vois apparaître au coin de l'escalier, les cheveux encore mouillés. Tu manges en vitesse et remonte terminer de te coiffer.

C'est l'heure de partir, le manteau sur le dos, ta tasse de café à la main, je te serre contre moi en te souhaitant une bonne journée au travail. J'ai adoré ça !!!

Je me suis quand même occupée de moi toute la journée, j'ai dîné avec ma mère, j'ai fait quelques commissions, déneigné l'entrée, etc. Mais l'instant que j'ai préféré c'est lorsque l'horloge a affiché 17h30, et où je savais que tu revenais à la maison. J'avais hâte de te voir entrer, j'avais hâte de passer une autre soirée, blottie contre toi, devant un bon film ou une émission de télévision.

Pour clore cette journée magnifique, je me suis endormie près de toi, ta chaleur, ta douceur, ton odeur. C'est tellement apaisant... tellement rassurant...

Je n'avais qu'une envie, qu'un autre jour s'amène pour que je puisse vivre à nouveau ce petit quotidien avec toi.

J'ai réalisé à quel point je m'entendais bien avec toi dans un lieu neutre qui n'était ni chez moi, ni chez toi. J'ai réalisé à quel point j'ai hâte de pouvoir vivre enfin avec toi sous le même toit. J'ai réalisé à quel point je voulais qu'on construise notre avenir à deux et qu'on élabore de petits et grands projets ensemble.

Enfin j'ai réalisé que j'étais bien... que j'étais en paix et que j'aurais voulu être condamnée à vivre et revivre cette semaine pour l'éternité...

mardi 5 février 2008

Je l'ai !!!

Ça y est !!! J'ai finalement été chercher ma nouvelle voiture ! Je suis tellement contente. Ça fait du bien de rouler dans du neuf. Qui peut dire ne pas aimer l'odeur de l'intérieur d'une voiture neuve? Personne.

Ça fait quand même beaucoup de tracas juste pour changer.

- Passer chez le concessionnaire pour voir le véhicule.

- Se faire donner un prix et négocier ce qu'on veut avoir avec le véhicule

- Tourner et retourner toutes les possibilités dans sa tête et évaluer son budget.

- Retourner chez le concessionnaire pour l'enquête de crédit.

- Faire tout un tas de téléphone pour trouver un nouvel assureur et annuler (ou modifier) la police d'assurances en cours.

- Retourner chercher le véhicule lorsqu'il est prêt et signer le contrat.

- Retourner l'ancien véhicule chez l'autre concessionnaire.

- Retourner une autre fois chez le concessionnaire chercher le cadeau de location : un camescope (parce qu'ils vont les recevoir seulement jeudi).

- Retourner encore et toujours chez le concessionnaire pour remplir un questionnaire avec le vendeur en échange d'un changement d'huile gratuit. Qu'est-ce qu'on ferait pas pour quelque chose de gratuit.

Et en plus de tout ça, j'oublie la classique promenade dans le quartier à la recherche, désespérée, d'une place de stationnement parce que la ville n'a toujours pas fini de déblayer la tempête de vendredi...

Somme toute, je suis très contente de mon acquisition et j'ai très hâte d'avoir un peu de temps pour aller magasiner des tapis d'hiver pour ne pas la salir trop vite ! :)

samedi 2 février 2008

Une nuit magique...

Premier vendredi de février, un an jour pour jour, une tempête de neige s'abattait sur moi. J'étais en voiture, à la hauteur de Bromont. J'ai dû m'arrêter pour mettre de l'essence dans mon véhicule.

Tu avais terminé ton travail, à 17h30 et je me souviens t'avoir appelé en partant de la station-service pour t'informer que j'aurais du retard. Comme à l'habitude, chaque fois que je me rend en Estrie, je suis toujours prise dans une catastrophe et ce vendredi, 2 février 2007, n'avait pas fait exception à la règle.

C'était la première fois que je me rendais dans ton patelin pour passer la soirée avec toi. Après notre première rencontre concluante, - je suis désolée, j'ai sauté le 1er anniversaire de notre première rencontre. Je parlerai, l'an prochain, du 2e anniversaire, c'est promis ! - deux visites surprises inattendues, et plusieurs nuits blanches à converser longuement au téléphone, j'estime que c'était à mon tour de me déplacer pour aller te voir.

Te voir évoluer dans ton environnement, comme je le dis si bien. Je suis arrivée à 18h45 à cause du mauvais temps et nous avions décidée d'aller souper ensemble quelque part - Scores,
si je ne m'abuse.

Je dois franchement dire que la fatigue commençait à nous rattraper. Le souper s'est très bien déroulé : tu me racontais ta semaine, et moi, la mienne. Tu me parlais de ta famille, je me souviens t'avoir écouté beaucoup plus qu'avoir parlé ce soir-là.

Après le souper, nous sommes aller voir un film. Je ne me rappelle pas du titre du film, mais je peut dire qu'il c'était moche, lol. Un soi-disant film d'horreur raté. Toi, tu as ris tout le long, moi j'anticipais les prochaines fois où je sursauterais. Je déteste les films d'horreur parce qu'il me font toujours sursauter... et je déteste sursauter pour rien.

Bref, pour éviter de me concentrer trop sur le film, j'ai jeté plusieurs regards dans ta direction. Je voulais ressentir ce que ça me faisait de me retrouver aussi près de toi. Je sentais mon coeur battre très vite et je me grisais de cette sensation.

Après avoir passé près de deux heures, confortables, dans les fauteuils du cinéma, nous avons été prendre un café au restaurant. Le seul restaurant ouvert 24h dans la région (je crois). C'est grâce à toi, que j'ai commencé à boire du café. C'est le seul truc qui ne coûte pas cher et qu'on peut faire réchauffer gratuitement.

Cette petite pause de deux heures nous a fait beaucoup de bien, nous avons retrouvé notre entrain et notre désir de vouloir toujours en connaître plus sur l'autre. Nous avons parlé jusqu'à 2h30 du matin. J'ai bu au moins sept cafés (si ce n'est pas huit), ce qui représente un record, dans mon cas.

Nous avons finalement quitter le restaurant vers 2h30. Je planifiais rentrer chez moi, et je faisais le calcul : au moins 2h45 de route, peut-être trois. C'était évident que je ne serais pas couchée avant l'aube.

Pour ta part tu t'inquiétais, tu m'as fait faire un tour sur l'autoroute, pour voir l'état des routes et tu m'as ramenée à mon véhicule. Tu n'étais pas d'accord à ce que je retourne chez moi dans de pareilles conditions routières.

Même si j'essayais de te rassurer, ce n'était pas suffisent. À mon grand étonnement, tu m'as proposé de louer une chambre, en fait, tu me payais une chambre pour que je passe la nuit à Sherbrooke.

Je t'ai alors dit, à la blague : " Si tu ne restes pas avec moi, je retourne à Montréal. Tant qu'à dormir toute seule à Sherbrooke, je préfère de loin dormir toute seule dans mon lit."

Nous avons donc pris une chambre. Tu m'as prise dans tes bras et toute la nuit durant, j'ai posé mon oreille sur ton coeur. Nous avons très peu parlé. Nous étions tout simplement bien d'être si près.

Je n'ai pas vraiment dormi cette nuit-là. J'étais tout simplement bien, de simplement exister. Tu as quitté au petit matin, il était plus de 9h et je t'ai regardé partir par la fenêtre de la chambre.

Il ne s'est rien passé de plus dans cette chambre durant la nuit du 2 au 3 février, mais cette nuit-là restera gravée dans ma mémoire pour des siècles à venir comme une des plus belles nuits de ma vie...

Encore aujourd'hui, chaque fois que je quitte Sherbrooke pour emprunter l'autoroute, nous passons devant ce fameux hotel et à chaque fois, j'espère secrètement que tu tournes, juste un peu avant la bretelle d'accès à l'autoroute pour entrer dans le stationnement du Président...

vendredi 25 janvier 2008

Tellement bien...

Le moment de vérité approche. Je me souviens que le 24 janvier 2007, nous avions décidé de finalement se rencontrer en personne. Après déjà trois nuits blanches à parler sans se fatiguer jusqu’à l’aube, il était temps que le supplice prenne fin et qu’on se voit en vrai.

J’étais inquiète. C’est toujours difficile de prévoir comment on va réagir lorsqu’on rencontre finalement une personne avec qui on correspond depuis quelques temps virtuellement. J’avais vu une photo, oui. Mais les photos, c’est tellement loin de montrer la réalité. C’est rare qu’on ait des photos qui datent de quelques jours sur son ordinateur. D’ordinaire, on possède toujours une vieille photo qu’on a fait numériser et qui date de trois ou quatre ans.

Malgré l’indice que la photo aurait pu me donner, j’étais quand même nerveuse. Il va arriver quoi, si jamais je ne suis pas attirée… Pire encore, si l’autre n’est pas attiré. Évidemment, ce sont des choses qui arrivent et qui ne sont pas la fin du monde. Sauf que la déception y est… et dure quelques temps. Et cette fichue déception, je voulais à tout prix éviter, j’en avais eu plus que mon lot durant l’année 2006.

Le jeudi 25 janvier, alors que nous parlions au téléphone, fidèles à nos habitudes, j’ai soudainement réalisé que le fameux vendredi où on devait se rencontrer était justement le lendemain et le stress commença à me gagner.

Il n’est toutefois pas resté très longtemps, ta voix calme et douce l’a chassé de mon esprit. J’étais si bien, bercée au timbre de ta voix. Tu me chuchotais à l’oreille tes aventures passées, tes secrets bien gardées, tes folies de jeunesse. Je ne me laissais pas de t’écouter.

Vers 3h30 du matin, tout juste avant de raccrocher la ligne pour aller dormir une heure ou deux… j’ai ressenti quelque chose de très fort, quelque chose de soudain. J’ai ressenti une sérénité tout simplement parfaite.

Je sais que c’est complètement insensé, qu’on ne s’était pas rencontrées, qu’on se connaissait à peine et qu’on ne pouvait pas prétendre à une relation amoureuse justement parce que tout était trop tôt.

Sauf que je l’ai senti quand même. C’était là, bien présent en moi : une chaleur indescriptible et une vague de bien-être. J’avais l’impression de m’élever et de flotter dans les airs.

Dans un souffle je t’ai murmuré : « Je voudrais que tu sois là ».

Un coup de coeur

J’ai eu un coup de cœur hier. En effet, ma location de voiture prend fin en juin 2008 et depuis deux mois, j’essaie de voir toutes les possibilités qui s’offrent à moi.

Sincèrement, je ne suis pas vraiment impressionnée par les véhicules offerts en ce moment : les Mazda, Honda, Suzuki sont beaucoup trop chers. J’ai tantôt penché pour la Yaris de Toyota, tantôt pour la Versa de Nissan, mais sans trop avoir de conviction.

Hier en surfant sur le site de Hyundai, j’ai découvert qu’ils offrent une toute nouvelle version de leur Accent. Un modèle 3 portes, hatchback à l’allure sportive et aux paiements mensuels vraiment très abordables.

J’ai craqué. Parce que je peux me permettre d’avoir un modèle tout équipé pour l’équivalent de ce que je paie présentement.

Je vais aller faire un tour chez le concessionnaire au courant de la semaine prochaine pour voir ce qu’ils m’offrent.

Je vous tiens au courant.