vendredi 20 février 2009

Plateau quand tu nous tiens

Cette semaine s'est déroulée comme si elle n'avait pas existée. J'en suis au même point que vendredi dernier (un peu moins de travail au bureau).

C'est un peu décourageant, si près du fil d'arrivée, de constater que rien n'a bougé cette semaine. Je prends une livres, le lendemain j'en perds 1,5. Pour aucune raison précise, j'en gagne 2 le surlendemain, pour en perdre une trois jours plus tard.

Mais, à ce qu'on dit, il ne faut pas se décourager et j'ai décidé de poursuivre ma thérapie alimentaire (parce que je n'aime pas parler de régime) jusqu'à ce que j'aie atteint mon objectif de perdre encore 5 livres qui en principe, devrait se terminer dimanche le 1er mars.

Alors on verra bien, je poursuis dans ma lancée pour une semaine, pour deux semaines, peut être trois, seul le temps le dira. Seule petite consolation au tableau est que j'ai réussi, pour la première fois en 31 ans à faire parfaitement 10 push ups de gars depuis 4 jours.

lundi 16 février 2009

Merci pour ton support

Je vois de loin le fil d'arrivée, encore deux semaines et je pourrai me vanter d'avoir tenu ma résolution de 2009 !!!

J'avoue que ce sera probablement une première dans ma vie jusqu'alors, de m'être imposée certaines choses au 1er janvier et de les tenir le temps convenu. C'est une grande fierté pour moi et je la dois, en partie, à ton support moral et à tes encouragements.

Certes, j'étais motivée, j'avais envie de changer les choses et de me donner des objectifs raisonnables. Évidemment, c'est moi qui a fait l'effort, qui a travaillé et qui me suis privée pendant deux mois.

Mais tes encouragements, ton support et ton affection m'ont donné le petit coup de pouce qui manquait pour passer à travers. Ce n'est pas toujours facile de changer ses habitudes, mais de voir que tu as fait quelques efforts pour te priver de certaines choses en même temps par solidarité, m'a donné beaucoup d'énergie.

Aujourd'hui, je sens que je n'ai plus besoin de béquille, il n'est plus difficile de me priver d'aller au restaurant le midi ou de commander quelques trucs pour souper. Il n'est plus difficile de passer à côté des étalages de croustilles ou de friandises dans les épiceries lorsque je vais chercher quelques articles. Il n'est même plus pénible d'avoir à faire ma demie-heure d'exercices quotidiennes, même que lorsque je dois sauter une journée - parce que je me couche trop tard ou que je suis occupée toute la journée - je me sens comme s'il me manquait quelque chose.

D'où je suis je vois le fil d'arrivée. Plus que deux semaines avant d'avoir réalisé ma résolution première du 1er janvier 2009.

mercredi 11 février 2009

Déjà deux ans...

La plus belle journée de toute mon année, celle où je t'ai jadis dit je t'aime, celà fait maintenant deux ans aujourd'hui même et encore cette année, plusieurs éléments mémorables flottent toujours dans ma tête :

Pièce no. 23 : Un aperçu de notre future vie à deux, en partageant, sous le même toi, un quotidien plus que parfait.

Pièce no. 24 : Des nuits plus fréquentes ensemble alors que je participe à l’organisation de vos soirées de danse à Magog.

Pièce no. 25 : Un retour difficile, dans la pire tempête de neige du siècle, ce fameux 8 mars 2008. J’étais si contente que tu sois à mes côtés… c’était rassurant, c’était réconfortant de traverser ce moment pénible avec toi.

Pièce no. 26 : Ma première participation dans ton groupe de musique et surtout cette journée infernale où nous avons tout organisé ensemble depuis le vendredi soir jusqu’au dimanche matin. Nous n’avons mangé qu’un seul repas, à 2h du matin, le dimanche, mais c’était une superbe expérience à tes côtés.

Pièce no. 27 : Un apprentissage accéléré de ton répertoire de musique de danse afin de me produire avec vous durant l’été. J’ai travaillé fort, mais je l’ai fait pour toi, pour être avec toi et partager un peu de ton univers et de ta passion.

Pièce no. 28 : Une belle complicité, une belle expérience estivale à tes côtés, un projet de groupe alors qu’on a joué tout l’été. J’étais si fière d’être avec toi et d’y être enfin parvenu.

Pièce no. 29
: Une autre semaine de vacances sous la pluie (décidément, nous n’avons pas de chance), mais nous avons pu nous reposer et profiter de la présence de l’autre et surtout, de prendre le temps de se coller pour la peine.

Pièce no. 30 : La rencontre avec plusieurs membres de ta famille. Même s’ils ne savent pas qui je suis pour toi, j’étais enchantée de rencontrer ta mère, deux de tes sœurs, tes frères et ton neveu.

Pièce no. 31 : De nouvelles pratiques avec ton batteur pour occuper nos vendredis soirs, un nouveau répertoire à apprendre et d'autres projets pour le nouveau « band ».

Pièce no. 32 : Des journées, des soirées et des nuits plus fréquentes à ton domicile. De longs weekend à te regarder « de l’autre côté d’une vitre », sans pouvoir t’approcher… Une petite caresse du bout des doigts par ici, un baiser volé en cachette par là, un câlin hâtif au passage…

Pièce no. 33 : Un mois de décembre plus qu’occupé où nous avons joué du populaire, du country, du social, du rétro, du rock, du disco, etc… Cette complicité professionnelle grandissante et surtout…. « Maudit que ça allait bien à Stoke »…

Pièce no. 34
: Des fêtes en famille, ma mère qui te fais une invitation à laquelle je ne m'attendais pas, j’étais réellement touchée.

Pièce no. 35 : Notre projet d’acheter une maison ensemble, peut-être pour 2010, 2011, 2012, seul le temps nous le dira, mais nous avons commencé à prendre nos dispositions pour réaliser notre rêve.

Pièce no. 36 : 11 février… je me souviens toujours…

vendredi 6 février 2009

Étape 5 : complétée

Étape 5 de la première phase de mon processus de mise en forme. Malgré quelques légères incartades de souper aux restaurants et de bonne bouffe entre amis durant le dernier weekend - la vie d’artiste l’oblige bien sûr – je poursuis sans trop de difficultés l’objectif que je désire atteindre.

Quel est cet objectif ? Je l’ai déterminé hier (eh oui, après déjà 5 semaines de remise en forme). Il me reste donc 3 semaines d’efforts à fournir avant d’y parvenir. En voici donc la description en trois points :

1. Je voudrais perdre encore 7 livres.

2. Je veux pouvoir faire 5 « push up » normaux (présentement j’en suis à 2).

3. J’ai un charmant petit chandail dans ma garde-robe qui me regarde en coin depuis deux semaines, alors je voudrais pouvoir le porter d’ici trois semaines et qu’en plus, il m’aille bien.

Lorsque cette première phase sera terminée, j’enclencherai donc la deuxième phase de mon processus de remise en forme qui sera faite également en huit étapes.

1. Je voudrais perdre au moins 15 livres.

2. Je voudrais pouvoir faire 10 « push up » normaux.

3. Je voudrais augmenter mon cardio pour mettre seulement 30 minutes aller-retour à l’épicerie pour aller chercher quelques courses. (présentement, il me faut 40 minutes).

4. Aller m’acheter de nouveaux vêtements pour l’été.

Évidemment, bien des choses peuvent encore changer, mais c’est une ligne directrice qui permettra d’orienter mes actions à venir.

D’autres nouvelles la semaine prochaine !

vendredi 30 janvier 2009

Soirées de danse mensuelles

À compter du 31 janvier prochain, le Comité du citoyen de Magog organisera, en collaboration avec l'orchestre IMPAK des soirées de danse mensuelles.

L'objectif de cette collaboration est de favoriser l'entraide collective et d'amasser des fonds pour les familles de cette région de l'Estrie.

Ces soirées seront données une fois par mois à l'Église Saint-Jean-Bosco située au 900, rue Sherbrooke, Magog de 19h30 à 23h30. Vous êtes libres d'apporter vos consommations.

Pour cette occasion, plusieurs danses seront à l'honneur : Cha-Cha, Continental, Triple Swing, Valse, Samba, Meringue, Mambo, Rumba, Electric Slide, Rock and Roll, Twist, et plusieurs autres...

Le coût d'entrée est de 8.00$ à la porte, mais des billets sont disponibles en pré-vente, au coût de 6.00$ au Centre Électronique 2000, situé au au 1219, rue Sherbrooke, Magog entre 9h et 17h du lundi au vendredi.

Au plaisir de vous y voir nombreux !!!

Mi-parcours, déjà...

Mi-parcours !!!! Je suis tellement motivée et encouragée par mon nouveau mode de vie. Ça commence drôlement à paraître dans mes vêtements et les gens de mon entourage (au bureau) me demandent mon « truc magique ». Je songe à me partir une clinique de perte de poids, je deviendrais probablement millionnaire !!!

Ma nouvelle alimentation va très bien, je vais changer de menu type dès lundi pour entrer dans le 3e quart du programme.

Mes exercices sont faits tous les jours (parfois même deux fois par jour). J’ai même augmenté le nombre d’exercices de musculation que je fais chaque jour pour impliquer de nouveaux muscles et raffermir mon corps. Je ne fais rien pour m’écœurer, quelques redressements assis, quelques pompes, quelques exercices pour les jambes, mais je vois déjà une amélioration de mon endurance musculaire.

Je sors avec hâte pour aller déneiger ma voiture par soir de tempête, même parfois à 2 ou 3 reprises car ça donne un bon cardio de pelleter de la neige pendant 20 minutes. Je suis à la veille de m’offrir pour déneiger les voitures de mes voisins !!!

J’ai hâte qu’il fasse un peu moins froid et que les trottoirs soient nettoyés afin que je puisse retourner prendre ma marche chaque soir.

Donc je vous tiens toujours au courant, c’est à suivre !!!

lundi 26 janvier 2009

Deux ans...

Comme le temps passe vite en ta compagnie. Je sais, on se le répète à longueur de semaine : chaque moment passé près de toi file à la vitesse de la lumière et une éternité semble m'envahir chaque fois que tu es loin.

Aujourd'hui, je célèbre notre anniversaire de rencontre. Déjà deux ans se sont écoulés depuis. Je me souviens, il faisait aussi froid, peut être même plus froid et tu ne portais pas de bottes d'hiver à cette époque - moi non plus d'ailleurs - comme quoi on s'assagit en vieillissant.

Je me souviens, c'étais un vendredi. Je ne m'étais pas fait d'illusion dans ma tête, j'allais rencontrer une nouvelle personne, comme je le faisais dans le cadre de mon travail (lors de formations), et non pas une conquête potentielle. Je ne voulais pas me mettre d'idée en tête par peur d'être déçue.

Les conversations sur Internet ont ça de beau : elles ouvrent des horizons et donnent accès à des gens qu'on n'aurait pu rencontrer autrement. Mais trop souvent on est déçu par son interlocuteur qui embellit un peu trop la réalité, qui vous envoie une photo trompeuse, ou qui ment sur sa personnalité.

J'ai connu bon nombre de personne qui ont rencontré un véritable amour sur Internet, et là, je pense entre autre à mon frère et sa fiancée - clin d'oeil à toi, Audrey, ma fan #1. D'autres ont aussi été franchement déçu ou démoli de s'être fait joué, ou après quelques semaines de fréquentation avec quelqu'un qui s'est avéré totalement différent de ce qui avait été présenté au départ.

Bref (et je termine ma parenthèse), je ne souhaitais pas me faire d'idée. Je l'avais toujours fait par le passé et celà ne m'avait pas très bien servi. Aussi, je décidai d'avoir une approche différente et de jouer la carte de la fille indifférente à cette date du vendredi soir (qui n'en était pas vraiment une, si je suis ma pensée un peu tordue).

Après le travail, je retournai chez moi pour me préparer et là, j'ai essayer toute sorte de vêtements, et je ne sais pas pourquoi, c'est toujours dans ces situations là qu'on a rien à se mettre !!! Tout est laid et ne nous présente pas de façon avantageuse et on rage intérieurement après soi-même de ne pas avoir été magasiné la veille pour un nouveau chandail.

Une fois prête, il me restait à attendre... Oui attendre parce que tu terminais ton travail à 17h30 et qu'il te fallait quitter ton Estrie natal pour venir dans la grande métropole.

Je t'attendais pour 19h30 - 20h et il était à peine 18h30. J'étais changée, je n'avais pas souper et je ne savais pas trop quoi faire de moi. UN : je ne pouvais m'asseoir nul part, parce que j'ai des chats blancs et que j'avais des pantalons noirs. DEUX : je n'étais jamais resté dans l'attente de quelqu'un, je m'étais toujours déplacée, aussi, si j'avais conduis vers Sherbrooke, j'aurais eu quelque chose à faire pour m'occuper. TROIS : je mourrais de faim, mais je ne savais pas si on irait souper ensemble, aussi je décidai de patienter.

Vers 19h45, la sonnette a ENFIN rententit. Le coeur m'a bondit d'un seul coup dans la poitrine et j'anticipai d'ouvrir la porte. Je voulais intérieurement te plaire et je souhaitais que tu me plaises aussi, car il n'y a rien de plus plate que de passer une soirée avec quelqu'un qui ne nous plait pas du tout.

J'ouvre la porte et je te vois au bas de l'escalier, dans ton petit manteau de cuir pas doublé, en souliers, pas de mitaines, ni de foulard. Tu avais l'air d'avoir froid et j'ai trouvé ça charmant. Encore aujourd'hui, tu fais cette même expression quand tu as froid, celle qui me donne tant le goût de te serrer très fort contre moi pour te réchauffer.

J'étais contente de voir que tu me plaisais bien, comme ça à première vue. Nous avons donc décidé d'aller prendre un verre au centre-ville. La soirée s'est déroulée à merveilles et tu m'as même accompagnée en prenant une bière avec moi, plutôt qu'un plate PEPSI.

Nous avons discuté longuement, nous avons appris à nous connaître davantage, nous avons précisé certains points restés en suspens lors de nos conversations téléphoniques, mais ce dont je me souviens le plus, tes yeux. Attentifs, taquins, profonds, ton regard m'a séduite.

Je n'ai pas vu le temps passer cette soirée là et j'aurais voulu qu'elle ne se termine jamais. Nous avons finalement été mangé une bouchée en fin de soirée et nous avons poursuivi la conversation. Nous avons beaucoup ri. Il semblait que nous avions une complicité naturelle. Nous étions sur la même longueur d'onde.

Secrètement, j'espérais que tu ressentes la même chose que moi. La soirée s'est terminée et nous sommes revenue à ta voiture. On s'est quitté pour le moment, amicalement, pas de câlin, pas de bisous, un simple : Merci pour la soirée, ce fut très agréable.

Tu as quitté en voiture, des yeux, je t'ai regardé partir jusqu'à ne plus rien voir. Je suis entrée chez moi, emplie d'une joie profonde et peu commune. Je me souviens t'avoir envoyé un texto pour te remercier encore et te dire à quel point, même si nous avions passé la soirée ensemble, notre conversation téléphonique d'avant dodo me manquait.

Je me suis endormie, un sourire aux lèvres et le coeur en feu. J'espérais tant te revoir. À ce moment-là, je ne pouvais prétendre connaître la suite de cette histoire, mais au fond de moi, j'avais senti quelque chose de fort et réciproque. Il fallait seulement que le temps fasse son oeuvre pour qu'enfin il place sur mon chemin, une personne digne de mon affection.

Je t'aime mon amour, xxx