jeudi 26 avril 2007

À propos du poivre de Cayenne...

Au secours !!! Avez-vous déjà fait l'expérience des bonbonne aérosol de poivre de Cayenne??

Moi si... et à mon insu en plus de ça !!

J'avais un souper planifié avec une amie de longue date ce soir. Elle me téléphone donc cet après-midi et m'informe qu'elle sera en ville afin de terminer de mettre ses choses dans des boîtes (oui, elle déménage).

En finissant de travailler, je me rends donc à son appartement afin qu'on puisse aller souper ensemble. Elle terminait de passer l'aspirateur. Aussitôt entrée, une sensation de malaise survient en moi. La gorge me pîque tellement que j'aurais pu passer un papier sablé dessus pour calmer l'irritation. Je viens les yeux rouges, larmoyants... j'éternue sans arrêt.

Voyons donc, j'étais correcte 3 secondes avant. Sur le coup, je me dis c'est sans doute la poussière, tous les meubles étaient déplacés, retournés... Je me mets à tousser, et plus je tousse et j'aspire de l'air, plus je m'étrangle... évidemment mon asthme se met de la partie... Je commence à sciller. La situation l'impose... je fouille dans mon sac pour prendre ma pompe et je me retrouve, encore et toujours dans un cas de nécessité extrême, avec une pompe vide...

ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!

Là, je dis à ma chume : " Voyons donc, qu'est-ce qu'il y a chez toi, j'feel vraiment pas et mon asthme qui est apparu, j'ai plus de pompe..."

Heureusement pour moi, elle est inhalothérapeute... je suis donc entre bonnes mains si je me retrouve sur le dos !

Elle me regarde en riant nerveusement et me lance : " J'avais une vieille bonbonne aérosol de poivre de Cayenne et je voulais voir s'il y en avait encore dedans, j'ai donc fait un spray y'a 1h de ça dans ma cuisine..."

Cibole !

lundi 23 avril 2007

Entorse à la cheville

Quoi de plus désagréable comme sensation que la sensation d'élancement, de brûlure provoquée par une entorse à la cheville !

Je me suis tourné la cheville samedi sur le boyau d'aspirateur de la station-service près de chez moi. J'ai vu des étoiles, j'ai failli perdre connaissance au volant, j'ai eu mal au coeur toute la journée et j'ai raté le beau temps de cette magnifique journée étant donné que je ne pouvais marcher. Pourtant, vous me direz, il s'agit d'une petite entorse.

En effet, vous avez raison, une petite entorse, rien de trop grave. Juste assez incommodant pour rendre la marche difficile, surtout après être resté longtemps sans bouger. Les quelques premiers pas sont pénibles...

Malgré tout, je me rend compte que la tâche la plus difficile à accomplir est de conduire ma voiture... Surtout en ville !!! Arrête, repars, arrête, repars, encore et toujours... Évidemment, il s'agit de mon pied droit. Je n'avais jamais réalisé à quel point mon lieu de travail était loin de chez moi avant ce matin...

Somme toute, je vais m'en remettre d'ici une semaine. Ma cheville ira surement beaucoup mieux. D'ici là, du repos, de la glace et de la patience...

jeudi 19 avril 2007

Le mystère du bac de recyclage

Je ne peux pas parler pour les autres... mais, pour ma part, j'ai toujours eu l'impression que les objets inanimés devaient, en principe, être fidèles à eux-mêmes... c'est-à-dire, demeurer inanimés.

Affirmer le contraire relève du domaine de la paranoïa, de la schizophrénie ou de toute autre pathologie qui donne un maximum de points sur une case "mot compte triple" au Scrabble.

Malgré cette certitude et évidence même, un doute plane dans ma tête depuis lundi dernier. Mon bac de récupération change de place tout seul !

Je peux vous affirmer, main droite sur la Bible, que ce n'est pas le vent. Ma galerie arrière est à l'abri du vent et j'avais placé mon bac contre le mur, sous la porte-patio (c'est plus facile d'accès quand je veux y déposer quelque chose).

Mardi matin, quand je me suis levée, il était rendu bien placé dans le coin opposé de ma galerie parfaitement disposé à angle. Bon, ce matin-là, je me suis dit que le *vent* y était sans doute pour quelque chose. Aussi, je le replaçai à sa position habituelle, sous ma porte, bien protégé par la poubelle qui faisait écran entre lui et le vent.

Je reviens du boulot, mardi soir. Le bac avait encore changé de place... Il était de nouveau dans le coin opposé, parfaitement bien placé... Deux fois plutôt qu'une, un doute s'est implanté dans mon esprit. Je le remis quand même à sa place, sous la porte et y ai déposé quelques objets à recycler.

Mercredi matin, encore bougé !!!!!! Toujours dans le même coin opposé, placé de façon identique aux deux premières fois !!!

Incrédule, je décidai de le laisser ainsi. Non mais, s'il préfère la vue de la ruelle à celle de l'intérieur de ma cuisine, c'est son choix!!!

Je ne veux pas commencer à m'inquiéter avec cet événement quelque peu déconcertant. Dans les pires cas, ce pourrait être un maniaque qui fantasme sur mon bac de recyclage et se donne un mâlin plaisir à le déplacer à sa guise. Peut-être même pour m'effrayer !!! Dans le meilleur des cas, quoi que fort improbable, ce pourrait être le vent, simplement.

Je pense que je préfère ne pas y penser. J'ai décidé de laisser mon bac dans le coin, quitte à faire deux pas sur la galerie pour y déposer mes trucs à recycler, prenant bien soin de ne jamais sortir seule sur ma galerie la nuit tombée...

Sait-on jamais...

mardi 17 avril 2007

Dringggggggg !!!!!!!!!!!!!!

Arghhhhhhhhhhhhhhh !!!! Au secours, appelez du renfort quelqu'un. Ne me laisser pas à mon triste sort !! De l'aide ! J'ai besoin d'aide !!!

De l'aide !?! Hum... je n'en ai pas eu, mais j'ai survécu. Survécu à cette infâme journée du téléphone qui me replonge 3 ans en arrière alors que mes journées étaient entièrement composées d'appels téléphoniques.

Je ne sais pas si j'ai perdu la "touch", mais une autre journée comme celle-là et on creuse ma tombe !

J'ai fait le calcul, pour être très précise, j'ai passé 7h34 au téléphone aujourd'hui. Je n'ai fait que ça ! Que ça... je n'ai pas eu le temps d'aller ni à la salle de bain, ni discuter quelques instants avec des collègues. C'est bien simple, à chaque appel que je recevais, trois autres entraient dans ma boîte vocale (ou celle de ma collègue absente).

On dirait que tous se sont donné le mot pour téléphoner aujourd'hui et en plus, c'était tous des cas complexes qui me tenaient au minimum 20 à 25 minutes au téléphone. Évidemment, pendant ce temps, d'autres appels s'accumulaient.

J'ai la tête grosse comme une mongolfière et j'me sens le coeur battre dans les tempes !! Je pense que je vais me coucher à 9h ce soir, j'ai peine à m'endurer !!

dimanche 15 avril 2007

Mon Top 8...

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais les beaux moments de la vie ou les souvenirs mémorables sont souvent associés à une chanson précise qui, chaque fois que nous l'entendons, nous replonge dans le même univers de sentiments, de pensées et d'émotions que celui que nous avions au moment de vivre ces beaux instants.

Je me rends compte ce soir que plusieurs chansons sont reliées de près à notre histoire d'amour. Le hasard faisait bien les choses. J'ai mis de la musique sur mon ordinateur et de façon tout à faire aléatoire, trois d'entre-elles ont jouées, une à la suite de l'autre, me remémorant certains moments de ce début de relation. Ce n'est pas toujours pour les paroles, parfois c'est la mélodie, parfois c'est juste une question de "timing". Voici donc mon décompte :

8. Chanson pour hier et demain - Marie-Mai : Cette chanson que j'ai téléchargée la journée de notre première rencontre. J'avais entendu un petit bout live à la télévision et j'avais envie d'entendre le reste. Alors que mon téléchargement a pris fin, tu sonnais à la porte. Je n'ai pu l'écouter qu'à mon retour. Je pense que j'ai dû écouter à répétition au moins 100 fois le premier couplet en repensant à ma soirée. Je regardais tes photos, je relisais tes courriels et nos conversations sur Internet...

7. Remember the name - Fort Minor : Drôle à dire, mais cette pièce n'a rien de romantique, mais pas du tout. Par contre, elle me rappelle un moment. Un certain samedi, où la veille, j'avais passé ma première nuit avec toi à Sherbrooke. J'étais chez moi, brûlée, j'attendais que tu rentres de tes obligations et j'avais entendu cette chanson à la télévision. Chaque fois que je l'écoute, ça me replonge dans cet univers de second état, après 48h sans dormir et la tête dans les nuages ! :)

6. Like the way I do - Melissa Etheridge : J'ai toujours aimé cette chanson-là, mais encore plus depuis que tu m'as fait une petite interprétation. À chaque fois, je te revois, j'entends ta voix à toi et je flippe (même si c'est juste du bruit à tes oreilles). Pour ma part, je me plais à penser, à tort ou à raison, que le texte est significatif à tes yeux à toi et que tu la chantais juste pour moi ce matin-là ! :)

5. Nothing's gonna change my love for you : Glen Medeiros : Celle-là me rend complètement gaga. J'ai honte à dire, ça sonne le vieux slow quétaine des années 80. Mais je ne sais pas pour quelle raison, chaque fois que je l'entends je craque... Elle est tellement associée à toi dans ma tête. Peut-être pour le texte (même s'il sonne cucul).... Nothing's gonna change my love for you, you outta know by now how much I love you.... one thing you can be sure of... I'll never ask for more than your love...

4. Love of my Life - Clay Aiken : Pour toi l'amour de ma vie, je me souviens t'avoir déjà envoyé le texte de cette chanson. Je suis toujours convaincue que chacune des paroles exprimées font état de mes sentiments les plus profonds à ton égard.

3. Entre Matane et Bâton Rouge - Isabelle Boulay : J'ai honte encore, mouahahahaha. Parce que je n'aimais pas cette chanson. Je trouvais la mélodie complètement moche et les paroles sans intérêt. Sauf que... un samedi midi alors que tu parlais avec ta soeur au téléphone, elle a joué sur les ondes... et depuis, je suis une vendue... Chaque fois qu'elle passe, je ne peux pas m'empêcher de revoir ce moment. Et il ne faut pas que mon téléphone au bureau sonne alors qu'elle passe, parce que je ne réponds pas et le message va directement dans ma boîte vocale ! (shame on me....)

2. Hate me - Blue October : Celle-ci, toute récente, j'ai accroché pas plus tard que vendredi dernier... Je te volais un dernier bisou, encore un dernier... svp juste un dernier pour vrai cette fois... Au milieu de la chanson, y'a un petit bout un peu plus intense qui était parfaitement synchronisé avec l'intensité de l'émotion que j'ai ressenti en t'embrassant. J'ai eu les yeux plein d'eau, je ne voulais pas te quitter... et là.... je t'ai serré très fort dans mes bras juste pour que tu ne vois pas mes yeux humides...

1. Jamais deux sans toi - Mario Pelchat : Mon dernier coup de coeur... Cette chanson que j'ai entendu à deux reprises en revenant chez moi samedi soir et qui m'a plongé dans un état de réflexion profond, de récapitulation, de satisfaction et de désir profond de poursuivre mon chemin à tes côtés...

C'est plutôt décousu comme palmarès... mais il représente bien les souvenirs que je garderai à tout jamais de notre début de relation...

samedi 14 avril 2007

Jamais deux sans toi...

"Je suis partie de rien pour arriver jusqu’à toi
Aujourd’hui c’est demain tant que tu seras là
Fini les peut-être des allez sans retour
Si c’est bon de renaître dans une histoire d’amour

Construit notre maison au beau milieu d’un fou rire
Bâtit notre raison sur un tapis de plaisir
La rosée du matin pour réveiller nos âmes
Pas de pot pour le chagrin c’est de joie que sont faites nos larmes

Partout où on est ensemble on est chez nous
Toutes les serrures tremblent quand je t’ai comme passe-partout
Le monde est tellement petit quand je le regarde avec toi
Allez viens entre dans ma vie quand tu y es pas j’ai froid

Pour entrer dans ton cœur j’ai mis la clé sur la porte
Tu ne crains pas la peur quand c’est l’amour qui t’escorte
Dans notre jardin on creusera un puit
On y viendra faire le plein de passion et de folie

Partout où on est ensemble on est chez nous
Toutes les serrures tremblent quand je t’ai comme passe-partout
Le monde est tellement petit quand je le regarde avec toi
Allez viens entre dans ma vie, quand tu y es pas j’ai froid

Et même si l’amour est un jeu
Moi je parie sur toi
Maintenant que tu es JE
Quand je pense c’est à toi
Je gagnerai à chaque fois
Tant que tu joueras avec moi
Allez viens entre dans ma vie, quand tu y es pas j’ai froid

Partout où on est ensemble on est chez nous
Toutes les serrures tremblent quand je t’ai comme passe-partout
Le monde est tellement petit quand je le regarde avec toi
Allez viens entre dans ma vie, quand tu y es pas j’ai froid
Allez viens entre dans ma vie jamais deux sans toi"

Voilà à quoi je pensais ce soir en revenant...

Une vision de l'au-delà...

Bon, est-ce que je peux pleurer??? Je pensais m'en sauver ce soir. Hey oui, j'ai d'abord eu un léger avant-goût de l'horreur qui m'attendait sur le chemin du retour avec de la neige qui tombe à l'horizontal dans mon pare-brise entre St-Elie et Deauville.

Tout d'un coup, la pluie ! Je me suis dit : " Ouf, je vais y échapper, ça ne sera pas si pire que ça cette fois-ci".

Erreur, mais quelle erreur, aussitôt arrivée à Magog, vous savez, le bout de l'autoroute là où se termine l'éclairage des lampadaires, et bien je tombe dans une nappe de brouillard très dense. Tomber n'est pas vraiment le mot, je dirais plutôt que je me suis élevée vers le ciel et j'ai volé sur les nuages pendant plus d'une heure et je ne pense pas exagérer.

Vous auriez dû voir la scène : des nuages tout autour de moi, un décor... hum décor... en fait, le seul décor que je pouvais voir, c'était l'intérieur de mon véhicule... Sinon y'avait rien, vraiment rien. Je ne voyais ni la route, ni les montagnes, ni les garde-fous, ni les lignes qui se trouvaient, évidemment, en dessous du brouillard, ni les petits panneaux réfléchissant, ni les pancartes vertes qui indiquent où on se trouve, même les viaducs sous lesquels on passe, je ne les voyais pas.

Et là, je ne parle pas des voitures qui doublaient, à peine m'avaient-elles dépassées que leurs phares se perdaient dans la nappe de brume. Je me compte chanceuse d'avoir eu personne devant moi qui ait décidé de freiner brusquement. Et vivement que les orignaux aient préféré rester loin de la route !!!

Il pleuvait, il neigeait, il grêlait, mais les essuis-glace ne servaient à rien, évidemment on voyait pas de toute façon.

Bien honnêtement, ce soir, c'était encore pire que les autres fois. Je me croyais déjà trépassée et au paradis, attendant nerveusement, à voir apparaître Saint-Pierre à côté de moi !