mercredi 29 août 2007

Le monde est petit...

Je ne sais pas si c'est mon karma, mais depuis deux semaines, je dois dire qu'il m'arrive des choses assez extraordinaires.

La semaine dernière, je reçois, dans ma boîte de courriel, un message, d'un expéditeur que je ne connais pas. Le nom sonnait plutôt anglophone (j'ai pensé tout de suite que c'était sûrement un junkmail). Je ne sais pas pourquoi j'ai été tenté de regarder le message. D'ordinaire, je les supprime sans même m'attarder au contenu.

Mais ce soir là, j'ai cliqué sur le courriel pour jeter un coup d'oeil au contenu. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il provenait de ma meilleure amie d'enfance, que j'ai connu alors que j'étais en 2e année !!!!!!!

Oh my God !! Je ne sais trop par quelle coïncidence extrême est-elle tombée sur la fiche de mon frère sur un site de rencontres dont j'ignorais totalement l'existence, jusqu'à ce que je lise un article sur le sujet dans l'édition d'aujourd'hui du Journal de Montréal !

Dire qu'on s'était perdue de vue suite à son déménagement en Californie il y a des siècles de ça et je ne sais pas pourquoi, je pense qu'on ne s'est jamais écrit ! Elle habite maintenant au Nevada, awwww !

Encore ce soir, je suis allée directement à l'épicerie en finissant de travailler pour m'acheter quelques articles pour le souper. J'étais fatiguée, la tête ailleurs et en tournant dans une rangée, j'entends une dame prononcer mon nom. Aussi, je me retourne. Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'une de mes collègues universitaires se tenait là tout près de son panier d'épicerie.

Oh my God !!! J'ai fait près de 4 ans et demi à l'université et je me suis liée d'amitié avec seulement deux personnes. À l'époque, je dois dire qu'on a fait plusieurs travaux ensemble, qu'on a étudié et qu'on s'est toujours consultée avant de faire nos choix de cours respectifs pour s'assurer d'avoir le maximum de cours ensemble !!

Ça doit faire au moins cinq ans que je n'avais pas eu de ses nouvelles. Aux dernières, elle s'apprêtait à retourner étudier au cégep pour compléter quelques préalables et elle me racontait tantôt qu'elle terminera sa médecine dans un peu plus d'un an !!

Deux retrouvailles en un peu moins de deux semaines.

Je dois admettre, humblement, que le monde est réellement très petit.

lundi 27 août 2007

Leçon d'apprentissage

Voilà presque quatre semaines que j'ai troqué mon clavier pour une basse et je dois avouer, sans fausse modestie, que je m'améliore.

À force de répéter, répéter, répéter - pour ceux et celles qui n'auraient pas deviné, je dois vous dire que répéter est la clé de tout apprentissage - la manipulation de mon nouvel instrument de prédilection devient plus.... naturelle.

Oui, naturelle est le mot juste. Parce qu'on s'entend, il y a trois semaines de celà, j'avais des crampes dans les doigts juste à brancher le fil dans l'amplificateur !

Maintenant, ça va beaucoup mieux, je commence même à interpréter quelques chansons à vitesse régulière en accompagnant la pièce originale sur mes hauts-parleurs.

Je vais commencer ma session de cours le 10 septembre prochain, il me tarde d'y être déjà. Je suis toujours aussi passionnée et j'aimerais tellement tout connaître tout de suite et pouvoir suivre n'importe quoi.

Mais la clé... demeure la pratique, des heures et des heures de pratique qui semblent passer en une fraction de seconde dès que je m'y mets. Si la douleur au niveau des doigts ne devenait pas si présente après avoir joué pendant 4 ou 5 heures, je pense que je ne décrocherais jamais !

Je retourne donc pratiquer de ce pas, si je veux être prête à temps pour l'été prochain !!!

samedi 25 août 2007

À cause... malgré...

Avez-vous écouté les paroles de la dernière chanson de Céline Dion qui tourne à la radio présentement. Je dois avouer avoir eu un coup de foudre instantanné pour le texte. Moi qui habituellement, craque davantage pour un rythme et une mélodie, j'ai trouvé que le texte est tellement plein de sens, tellement plein de vérité, tellement près de ma réalité.

À cause... Malgré... voilà l'explication à toute relation amoureuse... Pourquoi on s'est aimé et pourquoi on continue de s'aimer. Deux mots, tout simple qui déterminent complètement la raison d'être en couple.

À cause d'une ambiance, à cause d'un lieu, à cause d'un moment. Je t'ai aimé à cause de ton intérêt pour ma vie, pour mon état d'esprit, pour qui je suis. Je t'ai aimé pour qui tu es, pour tes valeurs, pour tes qualités et tes défauts. Je t'ai aimé à cause de cette ambiance et de cette intimité toute particulière qu'on a su créer en discutant jusqu'au petites heures du matin au téléphone; de cette proximité irréelle qu'on a construit, dans le confort de notre lit respectif, en se parlant tout bas, les lumières fermées juste avant de dormir.

Parrallèlement au pourquoi on a aimé, se développe le pourquoi on continue d'aimer...

Il faut s'aimer malgré. Malgré la pluie et les jours sans clarté. Malgré tous les obstacles, malgré la distance, malgré nos occupations respectives, malgré ton contexte familial complexe, malgré ces rares moments passés ensemble.

Quand on y pense bien, il faut se rendre compte que c'est dans l'adversité qu'on tisse des liens, qu'on développe une complicité qui, autrement, ne pourrait peut être pas se développer aussi rapidement et aussi solidement. À mon avis, c'est ce qui renforce l'amour, c'est ce qui donne le goût de se battre pour en sortir plus forts et plus unis.

On s'est aimé à cause... à cause des "malgrés"...

Grand ménage

Je suis exténuée ! Pourquoi ais-je toujours envie de faire du ménage quand on crève dehors? Allez donc savoir !

Je me suis donc levée ce matin avec une envie folle de nettoyer tout mon appartement. C'est vrai que durant la dernière semaine, j'étais si faible que j'avais de la misère à faire la vaisselle sans me sentir sur le bord de perdre connaissance. Maintenant que je suis rétablie, je peux me permettre d'y penser un peu.

Donc mon dernier ménage remonte à presque deux semaines. Aussi, tant qu'à faire un petit ménage ordinaire, pourquoi pas prendre le temps de faire un grand ménage !

J'ai donc lavé mes fenêtres et mes moustiquaires, les rideaux, la literie, les serviettes et linges de vaisselle. J'ai passé l'aspirateur et fait l'époussettage. Oui. Vous avez bien lu, j'ai époussetté mon salon, ma chambre de fond en comble. J'ai lavé les planchers et j'ai trouvé du temps pour changer les meubles de place dans mon salon et dans ma chambre.

Tout ça m'a pris environ 6h. Arrivée à la cuisine, j'avais beaucoup moins d'énergie. Je me suis donc contenter de passer l'aspirateur, d'époussetter les meubles et électroménagers et de laver ma fenêtre.

C'est déjà pas si mal pour une journée et une journée si chaude en plus. Je terminerai donc demain ce que j'ai commencé. Ma liste de tâches à faire est la suivante :

-Laver les fenêtres et le moustiquaire de ma porte patio arrière.
-Laver le plancher de la cuisine et du passage.
-Laver la salle de bain d'un bout à l'autre, la céramique, le rideau de douche et le rideau de plastique.
-Laver les deux miroirs (salle de bain et passage).
-Faire de l'ordre dans les armoires et la pharmacie de la salle de bain.
-Défaire mon support de piano et le remiser dans mon placard avec le banc (en attendant de le retourner à ma mère).

Ça ne devrait pas me prendre plus d'un avant-midi. Par la suite, j'aurai tout le loisirs de pratiquer ma musique et de penser à toi...

samedi 18 août 2007

Merci...

Après avoir passé une des pires semaines de ma vie, je commence à prendre du mieux, lentement mais sûrement.

Drôle à dire, mais je pense que je n'ai jamais été aussi malade que depuis janvier 2007. D'ordinaire, si j'attrape un minuscule rhume par année, c'est déjà beaucoup, mais cette année, chaque virus qui me tombe dessus vient d'une planète lointaine et me terrasse pendant près d'une semaine sans que je ne puisse répliquer.

Cette fois-ci, c'est une grosse sinusite, qui en plus de la pénible congestion des sinus, me donne des vertiges, des étourdissements et des maux de tête lancinants. Je déteste être malade et encore plus de ne pas avoir la force de faire quoi que ce soit. Même aller chez le médecin est pénible.

Mais à travers ces moments désagréables et souffrants, il y a quand même du bon. Ta visite d'aujourd'hui m'a fait le plus merveilleux des biens. Quand je me suis réveillée ce matin, j'étais mal en point. Je devais passer voir le médecin parce que mon cas empirait au lieu de s'améliorer. Je n'avais pas d'énergie, je n'avais pas envie de sortir de chez moi. En me levant, je vascillais encore dans le passage, ma tête était lourde et je sentais encore les murs bouger autour de moi.

C'est alors que tu m'as téléphoné, juste pour me dire que ton tournoi avait été reporté au lendemain et que tu avais envie de venir me voir. Du coup, ça m'a donné un peu d'énergie pour aller voir le médecin et je suis allée donner mon nom à la réceptionniste afin qu'elle m'inscrive dans la liste d'attente.

À ton arrivée, je t'ai tombé dans les bras, comme si tout à coup tu m'avais aidé à porter tout ce poids qui m'assomait depuis 6 jours déjà. J'aurais voulu pleurer pendant des heures, juste parce que je pouvais enfin poser ma tête sur ton épaule et me laisser porter.

Tu as été extraordinaire aujourd'hui. Je sais que tu me diras sans doute que tu n'as rien fait de spécial. Sauf que ça voulait dire énormément pour moi : que tu m'accompagnes chez le médecin, que tu viennes avec moi à la pharmacie et à l'épicerie, que tu me prépares un petit dîner, que tu t'allonges près de moi quelques instants. Toutes ces petites attentions m'ont aidé à décrocher un peu de mon état et m'ont permis de me reposer vraiment le temps que tu étais là.

De savoir que je peux compter sur toi quand j'ai besoin de toi, même si tu es loin, même si tes occupations prennent beaucoup de ton temps, même si on ne se voit pas très souvent, me rassure terriblement et me fait sentir plus que chanceuse de partager ma vie avec toi...

Un immense merci du fond du coeur...

lundi 13 août 2007

Une idée de génie !

Hier après-midi alors que je te regardais dormir, j’ai eu un flash, une idée, une illumination pour mon prochain roman. Je me suis rappelé une phrase que tu m’avais déjà écrite lors de nous premiers échanges.

Je n’ai pas pu attendre, il fallait que j’écrive cette idée que je trouve terriblement intéressante à exploiter. Depuis hier soir, donc, j’ai commencé à broder un peu autour de mon thème central.

Comme pour mon premier roman, je n’ai pas de ligne directrice. Je ne sais pas ce qui va se passer, ni comment ça se terminera. J’ai des millions d’idées qui me bombardent depuis hier.

C’est si prenant, j’ai eu peine à trouver le sommeil. Qu’est-ce qui pourrait se passer ? Et si je prenais cette tangente-là ? Il me faut une fin pour le moins surprenante et qu’on ne voit pas venir.

J’ai déjà hâte de m’y remettre. C’est fou comme tout arrive en même temps. Je n’aurai jamais assez de temps à consacrer à tout ça. Je dois poursuivre mon apprentissage de la basse. Je dois apprendre les 40 chansons pour le spectacle de juin prochain (j’en connais déjà une, donc 39), je dois mettre sur pied un cours d’initiation au piano – théorie et pratique, pour une amie et collègue qui souhaite apprendre. Je dois écrire mon roman.

Et à travers tout ça, je veux me garder du temps pour moi… mais surtout du temps pour toi, parce que tu me manques toujours autant quand tu es loin de moi...

samedi 11 août 2007

Relation durable

Aujourd'hui, il s'est déjà passé six mois depuis mon premier "je t'aime"... Les six plus beaux mois de mon existance, dois-je humblement avouer.

J'avais envie d'écrire ici... -- argh, si ma dinde de voisine peut arrêter de glousser et s'étouffer avec son verre de vin, je pourrai alors me remettre dans l'ambiance...

Cinq minutes plus tard... la paix, enfin !

Me revoilà. J'écrivais donc que j'avais envie d'élaborer un peu sur les relations amoureuses. La mienne étant au beau fixe, je me suis interrogée cet après-midi sur les "ingrédients" nécessaires à une vie de couple heureuse et durable.

D'abord, je dois dire qu'il faut un(e) partenaire idéal(e). Non pas un(e) partenaire parfait(e), mais un(e) partenaire qui nous convient à tous points de vue dans notre plus totale imperfection. Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un qui prendra tout en main pour assurer notre bonheur, notre satisfaction et notre sécurité, mais plutôt de quelqu'un qui nous complète par ses différences, qui nous amène à la réflexion et à l'expression de nos propres sentiments en nous laissant la pleine responsabilité d'être heureux avec soi autant qu'au sein du couple.

Bien entendu, il faut aimer... Si à la base, l'amour est absent, on ne peut parler de relation amoureuse. Il faut aimer fondammentalement ce que l'autre représente, physiquement, mentalement et émotionnellement. Il ne s'agit pas d'aimer l'autre dans son intégralité... il peut avoir des défauts, des habitudes, des faiblesses qui nous déplaisent ou qui ne nous conviennent pas, mais ces désagréments doivent être vus comme des accessoires ou des caractéristiques secondaires.

Je crois que l’amour implique toujours une part d’estime, une évaluation positive de la qualité de l’autre. Des valeurs similaires feront en sorte que l'estime de l'autre sera plus grand parce qu'on se reconnaîtra dans ses décisions, ses gestes et ses paroles.

Finalement, la complicité ne se commande pas et on ne peut la demander; elle existe ou n’existe pas. Il s’agit d’une entente profonde basée sur le partage de valeurs, de vision de la vie et de bon nombre de besoins communs. Elle prend la forme d’une connivence qui pousse chacun à s’associer facilement à l’autre et à lui apporter spontanément son support dans la recherche de satisfaction et la poursuite de ses objectifs principaux.

Je terminerai en mentionnant que tout comme une plante ou un animal de compagnie, une relation amoureuse doit être entretenue chaque jour. On doit donner du temps, on doit en prendre soin et s'occuper d'elle, sinon elle dérive sans qu'on s'en rende trop compte.

Et lorsqu'on le réalise... il est souvent trop tard...